Diario Marseille - spectacles - Dimanche 28 Fivrier 1982
"La Gioconda" de Ponchielli, grand opira d'Inspiration post-roman-tique, riclame mise en scene ample et dramatique dans des dicors qul puissent ramener au temps de I'inquisition a Venise.
Ce sont. une fois encore, I'orchestre (bien inspiri) et les choeurs (trhs bien composis et preparis par Marcel Gay) l'un et les autres superbement dirigis (vraiment dirigis!) par Michelangelo Veltri qui ont laissi la plus profonde impression, emportant l'adhision unanime du public par leur souplesse d'exicution. leur ampleur. leur netteti.
I'aptitude, a souligner les nuances.
La cohesion-et la belle sonoriti de I'orchestre (malgri un ou deux creux du coti des vents) sa belle respiration ont, une fois encore, ite remarques.
La salle - auxdeux tiers occupie seulement et encore l - leur a riservi une grande et lonque ovation. Georges Pappas a assumi avec beaucoup de maltrise le rsle d'Alvise.
La voix est d'un superbe grave et Aida Calamera l'artiste de ce plateau le mieux dode pour le concert: tout est d'une belle ligne, net et solide la defaillance du bayton Sylvestro Sammaritano, victime de la tempirature hivernale.
Celui-ci qui posshde une belle voix, tris musicale, put b peine chanter le premier acte et dut renoncer ensuite, ne tenant plus qu'une place de figuration vocale parmi les solistes.
Suscribirse a:
Enviar comentarios (Atom)
No hay comentarios:
Publicar un comentario