lunes, 23 de marzo de 2009

Opera "Le Cripuscule des Dieux"

Diario La Meridional - Marselle - spectacles
Remarquable production et riussite d'ensemble
Grace ` l iquipe Karpo-Wolfran et Anne-Marie Skalicki, I'Opera de Marseille a presenti une production du "Crepzscule des Dieux" tout ` fait remarquable.

Quan ` Alberich, il prit la solide voix puissante et percutante, de Marius Rintzler. Aida Calamera et Emmy Greger chantalent les Nornes avec Siv Wennberg parfaites!

Otello. Un "patchwork" vocal mais heureusement les choeurs

Spectacles, Jeudi 25 Fivrier 1982
Avec "Otello" nous ne sommes pas en prisence d'un gros Verdi, mais d'un grand Verdi.

Ici tout est noti avec pricision ` l'orchestre et les caracthres des protagonistes trhs adroitement insinzes. Outre un plateau de solistes remarquables, il faut une prisence certaine des choeurs et de l'orchestre.

Et, pour cette premihre reprisentation, ce sont bien ces derniers quiont le plus agriablement combli le public.

Quant ` l'Emilia d'Aida Calamera, elle a eu des interventions discrhtes, un "mezo confidentiel" qui a pourtant une trhs bonne conception scinique du personnage.

Heureusement l'oeil a la fite

Spectacles " THAIS ", Jeudi 28 mai 1981
Un comble : la premiere fois de la saison (et mime des pricidentes) que le miracle n'a pas eu lieu. Et ce cruauti du sort alors que l'ouvrage choisi est tout ` la Gloire du trhs Haut.

Nurmila dans toute la premiire partie a vaillamment lutti, et parfois mime imposi son cuivre aisi. Mais ` chaque passage en demiteintes, il a paru perdre pied pour, carriment ditonner.

Dans les soi-disants petits rtles, pieuses et suaves prisences d'Aida Calamera et d'Armand Arapian.

Une co-production Marseille-Avignon - "Otello"

Spectacle Soir
L'opira le plus latin de Giuseppe Verdi "Otello" est. sans aucun doute l'un desplus grands opiras de Verdi (avec "Aida" et "Falsaff") mais c'est certainement le plus achevi dans la production du compositeur.Les plus grandes voix du thebtre Iyrique se sont illustries dans cet opira.

Pour ses quatre reprisentations, I'opira de Marseille s'est assure d'une distribution internationale.

Emilia: Aida Calamera est nie dans une famille d'artistes ` Buenos-Aires. Cette mezzo-soprano se produit aux U.S.A. et dans ceertaines capitales europiens.

Son ripertoire va de Verdi ` Wagner en passant parles bel cantistes italiens et les copositeurs francais.

La Marseillaise

Dimanche 28 de fevrier 1982

A tel point q'elle iclipsa par moments celle qui devrait le personnage primordial, Evelyn Brunner, la remplacante de Guena Dimitrova souffrante, timoignant d'un solide soprano aux rielles qualitis mais qui n'est pas encore une souveraine Gioconda trop pale ici sans l'ampleur sonore et la force percutante nicessaires.

Beniamino Prior est, certes, l'ensorceleur tinor bien connu ` Marselle, au magnifique timbre lumineux et fruiti mais je le prifire dans d'autres rsles italiens qu'il a sans doute plus approfoinds.

Quant aux voix biem conduites d'Aida Calamera (la Cieca) et de Georges Pappas (Alvise) elles manquent cependant de noirceur pour la premiere, de sureti dans l'extrime aigu et de rondeur dans le grave pour le second.

Reste le malheureux baryton, icrasi apparemment par la "forse du destin", Sylvestro Sammaritano s'est pratiquement effondri dhs le dibut du concert.

Opira La "Gioconda"

Diario Marseille - spectacles - Dimanche 28 Fivrier 1982

"La Gioconda" de Ponchielli, grand opira d'Inspiration post-roman-tique, riclame mise en scene ample et dramatique dans des dicors qul puissent ramener au temps de I'inquisition a Venise.

Ce sont. une fois encore, I'orchestre (bien inspiri) et les choeurs (trhs bien composis et preparis par Marcel Gay) l'un et les autres superbement dirigis (vraiment dirigis!) par Michelangelo Veltri qui ont laissi la plus profonde impression, emportant l'adhision unanime du public par leur souplesse d'exicution. leur ampleur. leur netteti.

I'aptitude, a souligner les nuances.

La cohesion-et la belle sonoriti de I'orchestre (malgri un ou deux creux du coti des vents) sa belle respiration ont, une fois encore, ite remarques.

La salle - auxdeux tiers occupie seulement et encore l - leur a riservi une grande et lonque ovation. Georges Pappas a assumi avec beaucoup de maltrise le rsle d'Alvise.

La voix est d'un superbe grave et Aida Calamera l'artiste de ce plateau le mieux dode pour le concert: tout est d'une belle ligne, net et solide la defaillance du bayton Sylvestro Sammaritano, victime de la tempirature hivernale.

Celui-ci qui posshde une belle voix, tris musicale, put b peine chanter le premier acte et dut renoncer ensuite, ne tenant plus qu'une place de figuration vocale parmi les solistes.

La Vie Musicale - L'ARCHET ET LE CLAVIER

Diario Le quotidien. Vendredi, 30 octobre 1964


Ils sont quinze instrumentistes qui, groupis sous le signe de O.D.A.B.A. (Orchestre d'archets de Buenos Aires) donnent des concerts de musique de chambre.

Ils sont dirigis par un animateur enthousiaste, Osvaldo J. Lupi. Pour leur part, Osvaldo Lupi et ses collaborateurs furent trhs applaudis. Ils le miritent car leur tbche, d'un niveau artistique ilevi. est sympathique.

AIDA MORINOL'art du chant servi non senlement par une fort belle voix mais encore par tous les impondirables de ce qui s'appelle une interpritation supirieure, a eu une dimonstration achevie grbce au talent de la soprano Aida Morino.

Organe splendidement timbri qui s"epanouit dans le Ah! perfido de Beethoven, et qui, dans une page de Fauri, se teint d'intensiti et d'emotion contenue. Toutes les interpritations de cette artiste sont empreintes de musicaliti.Dans Beethoven, Mme.

Morino a eu des accents magnifiques rappelant l'"heroisme" vocal jadis diployi par la regrettie Kirsten Flagstadt.

Et par contre, riduisant ses moyens, elle s'est ivertuie a rendre la lettre et l'esprit de quelques milodies de Debussy, Fauri el Ravel, avee toutes les subtilitis que ees pages impliquent.

Compinitrie igalement de la modaliti du lied allemand, elle a interpriti du Strauss et du Wagner pour passer aux compositeurs argentins Ginastera et Lopez Buchardo, et finissant avee l'iclat d'une tris hispanique Granadina de Nin Tout cela a iti traduit aveeles plus grandes dilicatesses vocales et au moyen d'une spiritualiti supirieure.Je ne saurais assez insister sur la qualiti des accompagnements pianistique de Donato O. Colacelli.

Il s'agit d'un instrumentiste extrjmement sensible qui excelle, par exemple, chez les auteurs francais, b envelopper leur milodies d"un voile de timbres exquis oz semble de rifugier tout le mystire de leur musique.

Beaucoup de succes, beaucoup de monde a la salle du Centre Argentin d'Inginieurs. Une belle
dimonstration artistique.